Thursday, February 14, 2008

cours 1 le 13/02/2008

13/02/2008

Bonjour mes amis. Et voilà, le tour est joué, nous avons notre blogue.
Je souhaite que ce blogue soit (subjonctif) interactif, donc, j’attends vos commentaires, vos suggestion et vos demandes d’aide

Pour le moment, je peux vous donner l’exemple de sorti :

Visite guidé de BAnQ ou

Jeudi 14 février, 12 h 30 à 14 h
Michel Marc Bouchard, comédien, dramaturge, auteur
notamment des Feluettes (1987) et des Muses orphelines
(1988), deux pièces jouées à travers le monde, adaptées
pour le cinéma et pour lesquelles il a été lauréat du prix du
Journal de Montréal.
C’est juste l’exemple. Je comprends qu’il est impossible pour nous de se rendre à la Grande Bibliothèque à midi trente.




Voici le lien bien outil:


Qu’est-ce que vous avez fait pendant les vacances d’hivers? Raconter vos souvenirs de voyages.


Jeux de « simplification » de la langue française : comment rendre simple ce qui est compliqué?

Repetitio est mater studiorum

C’est un proverbe. C’est un proverbe latin. Un – pourquoi?
C’est le proverbe latin qui peut être utilisé (passif) comme slogan.
C’est le proverbe latin que nous pouvons (actif) utiliser comme slogan.
Le – pourquoi?
C’est un slogan.
C’est un slogan parmi les autres
C’est le slogan du Parti de Simplification de la Langue Française (PSLF)
C’est le slogan dont PSLF utilise pour justifier son existence.
C’est un (le) slogan magnifique qui évoque les racines latines de la langue française.
C’est un (le) slogan d’une beauté indéniable que les membres du parti évoquent en justifiant leur manque d’inspiration dans la matière de simplification du langage populaire. Ouf!

Un des membres du PSLF a dit que c’était le slogan par excellence pour recruter des nouveaux membres du parti.

Passé composé et Imparfait

Enfin, si nous parlons de parti, il nous faut choisir le chef. Très modestement, je propose ma candidature. Je vous demande de voter, mes amis. Unanimement! Bravo. Mais dites-moi, comment allons-nous simplifier la langue française? Quels sont les moyens de simplification?

- geste
- mime
- dessin ou pictogramme
- synonymie ou antonymie
- phrase simple
- plan (surtout plan détaillé)
- vocabulaire
- grammaire
- manœuvres linguistiques : bla-bla-bla-bla-oups!-bla-bla-bla – je devine et je n’ai pas peur de redemander le mot qui m’a échappé.

Maintenant, dites-moi, c’est quoi le trésor de la langue?
Réponse : vocabulaire.
Alors, il nous faut choisir un Trésorier / Trésorière
Donnez d’autres exemple des mots qui se termine en –ier. Pour le faire, cliquer dans les commentaire et prenez le plaisir de m’écrire vos exemples.
Est-ce que tous les mots sont capables de recevoir le suffixe –ier(ière)?

Commençons à ajouter des mots dans notre trésor commun : motier – celui qui garde les mots. Évidemment, ce mot n’existe pas, mais, pour nous, l’essentiel est d’explorer le potentiel de langue.

Notre trésorier va nous corriger si nous inventons la roue; Lui est responsable du Robert

Il nous faut aussi un coordinateur pour assurer le bon fonctionnement syntaxique de notre parti : nous allons lui confier notre précieux Bescherelle.

Exemple d’utilisation de Bescherelle :

Je bois de vodka chaque jour
J’ai bu de vodka hier
J’en boirai demain
Il a dit que je buvais de vodka hier
Nous étions ensemble assis dans un bar, quand il a dit que j’étais saoulé le jour où il m’avait rencontré(e) pour la première fois.


Concordance des temps

Le mode et le temps de la proposition principale définissent le mode et le temps de la proposition subordonnée afin d’exprimer l’antériorité, la simultanéité ou la postériorité de l’action de la proposition subordonnée par rapport à celle de la principale.

Il pense (indicatif présent) /antériorité - imparfait/ que tu étais là.
/antériorité – passé composé/ que tu as été là
/antériorité – plus-que-parfait/ que tu y avais été
/antériorité – passé simple/ que tu fus malade
Il craint (donc, subjonctif) /antériorité/ qu’elle ne fût (imparfait) là.
Il doute (donc, subjonctif) /antériorité/ que tu aies été (passé) là
Il souhaite (donc, subjonctif) /antériorité/ qu’elle eût été là.

Il craint (donc, subjonctif) / simultanéité/ que tu ne sois malade en ce moment (présent)
Il souhaite (donc, subjonctif) /postériorité/ que tu restes désormais (présent)

Il pensait, pensa, a pensé … (donc, action dans le passé) /antériorité/ que tu avais été là (plus-que-parfait)
Il croyait (donc, action dans le passé) / simultanéité/ que tu étais là (aussi imparfait)

Quelques mots à retenir :
Accents : des signes qui se placent sur certaines voyelles afin d’en préciser la prononciation : aigu, grave et circonflexe.
Le tréma est un signe orthographique que l’on met sur les voyelles e, i, u pour indiquer que la voyelle qui précède ou qui suit doit être prononcée séparément.

Sens et prononciation

Outre la prononciation, les accents permettent de distinguer certains mots dont le sens varie en fonction de leur accentuation :
Acre (surface) et âcre (irritant)
Cote (mesure) et côte (pente)
Sur (aigre) et sûr (certain)
Tache (marque) et tâche (travail)

Parce que les accents permettent de clarifier la prononciation et le sens des mots, il importe d’accentuer les majuscules aussi bien que les minuscules. En effet, l’absence c’accents peut modifier complètement le sens d’une phrase. Ainsi, les mots sale et salé, meuble et meublé ne se distinguent que par l’accent.
Autre exemple : seul l’accent permet de différencier les phrases UN ASSASSIN TUÉ et UN ASSASSIN TUE.

Les abréviations, les sigles et les acronymes n’échappent pas à cette règle. On écrira donc É-U (abréviation d’États-Unis), ÉNA (acronyme d’École nationale d’aéronautique), CÉE (sigle de Communauté économique européenne).

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