Wednesday, September 25, 2013

je trouve des choses vraiment utiles

Consultez, s.v.p. ce blog, vous serez enchantés, j'en suis sûr.

Ou encore cet autre blog, un projet intéressant qui pourrait nous servir d'exemple

Un autre lien tout aussi fantastique!

Wow!  J'ai trouvé ça, regardez, écoutez, c'est tellemenet beau

Monday, September 16, 2013

phrases à composer avec des verbes de votre choix

Bonjour mes amis et bienvenue à mon blog.

Je crois que vous avez besoin d'un travail supplémentaire car ce que nous faisons en classe n'est pas suffisant.
Alors, je vous invite à répondre à ce message dans un commentaire en donnant votre nom pour le corrigé.
Je vous donne l'exemple:

Félix

déménager,
Je déménage cet été.
J'ai déménagé le mois passé

C'est simple, puis vous continuez avec d'autres verbes de votre choix

Regardez aussi les commentaires de vos collègues pour ne pas répéter les mêmes verbes


Tuesday, June 11, 2013

récit d'une fille qui n'a pas voulu révéler son identité

 À l'âge de dix ans, je suis née pour la deuxième fois.

Pendant les années 90 mon pays était en transition, nous avions énormément de problèmes et parmi d’autres celui d’électricité. La consommation de l’énergie était réglementée.

Il fallait trouver une « solution », surtout le soir. Les horaires de consommation étaient différents pour les familles, mais on « partager le fil ».

Un beau matin de dimanche, au printemps, des contrôleurs autorisés sont venus dans le voisinage pour vérification. J’étais chez ma grand-mère et j’écoutais ce que disaient les grands. Je ne sais pas à quoi avais-je pensé pour me précipiter chez moi (nous habitions la maison semi-détachée). Dans la salle de bain, il y avait un fil de courant; ma mère qui se trouvait dans la cuisine l’avait débranché pour le rebrancher là-bas ; elle l’a accroché au cadre de la fenêtre. Moi, j’ai voulu le faire disparaitre, le mettre dehors. Je ne voulais surtout pas que les contrôleurs le trouvaient.

Je sautais bien haut pour l’attraper, mais ce n’était pas une idée brillante car il est finalement tombé sur moi. Le fil était sous tension et j’ai eu une décharge forte. J’ai crié, ma mère est arrivée en courant. Elle m’a vue, le fil dans la main, secouée par le courant électrique. Je cognais ma tête contre le mur.

Ma mère était femme sensible mais forte. Je l’adorais et je l’adorerai toujours. Elle m’a attrapée par les cheveux avec une main et avec l’autre elle tâchait de retirer le fil de ma main ce qui s’est avéré impossible. Elle m’a confié que c’était la situation la plus difficile de sa vie. Elle risquait sa vie en sauvant la mienne.

Grâce à Dieu, notre voisine qui était au jardin de la cour arrière a entendu le bruit. Comment a-t-elle deviné ce qui se passait chez nous pour débrancher le maudit fil de courant. C’est juste à ce moment que le fil a libéré ma main. Je me souviens de ma mère qui pleurait en m’embrassant.

Je me rappelle le sentiment de terreur quand j’ai vu ma main meurtrie : j’avais deux petits trous jusqu’à l’os. Et ça me faisait mal, tellement mal. C’est le souvenir le plus douloureux de ma vie. Enfin, les plaies se sont cicatrisées comme celle de mon cœur. Dieu est grand!

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À cause d’être terrifiée par l’électricité, je ne touchais point les appareils électriques, même la cuisinière. Quand ma mère cuisinait, quelques fois elle me disait de mélanger le repas, je déconnectais  toujours  la cuisinière pour faire ce que maman m’avait demandé et souvent j’oubliais de la reconnecter. Comme ça, le déjeuner pouvait devenir diner. 

Thursday, June 6, 2013

Verbes irréguliers

Bonjour,

voici le lien qui fonctionne bien pour apprendre la conjugaison des verbes irrégulier.

http://www.aidenet.eu/conjugaison05a.htm

Bon travail!

Tuesday, May 28, 2013

Récit de Sara



Mes souvenirs doux-amers

Quand j’étais gosse, j’avais le temps heureux avec mes parents, mon frère et mes quatre sœurs. J’étais très « chanteuse », choyée à la maison et bonne élève à l’école (ma sœur m’a appris l’alphabet et les nombres bien avant que j’soie allée à l’école). J’avais la personnalité douce et timide et les gens me trouvaient sympa. Par contre, personne ne pouvait imaginer que j’avais également une ambition forte de découvrir le monde et toutes les nouvelles choses qu’il cachait.
Un jour, j’étais dans un petit village qui, pour la petite fillette comme moi, représentait un espace magique à découvrir. Il faisait merveilleusement beau. Le village était vivant avec le soleil vibrant des chants d’oiseaux. Je pensais que j’étais la seule à voir le monde et à pleurer du bonheur en regardant le lac scintiller et en dansant du plaisir. Le monde autour était comme une belle histoire d’une princesse que j’étais. Comment pouvais-je arrêter mes pieds qui ne connaissaient pas de fatigue? Plus je marchais, plus c’était excitant, je me sentais une vraie exploratrice.
Tout à coup, trois chiens-bergers ont apparus. Ils me chassaient! Oh! J’ai couru très vite dans les épines de la vallée. Je suis tombée dans un fossé. Je priais Dieu de me sauver. Heureusement, le propriétaire des chiens est arrivé à temps.
Suite à cet événement, je pensais souvent au but de la vie humaine.
Quand j’avais 18 ans, pendant mes vacances, j’ai pris un cours d’anglais. Professeur Nébi venait de terminer son baccalauréat et il était le premier à enseigner l’anglais dans ma ville. Il nous a demandé : pourquoi nous vivons? Et ma foi, j’étais étonnée d’apprendre qu’il y avait d’autres personnes qui y réfléchissaient aussi. Il a expliqué que Dieu avait créé l’homme non pour qu’il Le prier seulement, mais pour perpétuer la création. J’avais honte que je ne connaissais rien sur l’islam même étant déjà musulmane. En lisant le Coran et la biographie du prophète Muhammad, j’étais touchée par les hautes considérations morales de tout être humain. J’ai décidé de devenir une bonne musulmane.
En 2003, j’ai réalisé un rêve de mon enfance : j’ai quitté ma province de Turkistan  et je suis allée étudier l’administration et les technologies à Beijing. J’étudiais en mandarin et aussi je prenais des cours d’anglais. J’ai oublié ma culture ouighour pour six ans. À Beijing, je lisais beaucoup de livres islamiques et j’ai trouvé juste l’obligation de porter des vêtements simples. Les gens n’en croyaient pas leurs yeux et riaient de moi. Il y a toujours des gens comme ça.
En 2005, j’ai demandé mon passeport pour voyager, pour voir d’autres pays de mes propres yeux. Mais c’est juste le 9 septembre 2007 que j’ai pris l’avion. Le vol durait 14 heures et me voilà sur le sol canadien. Mon autre rêve s’est réalisé. J’ai commencé à étudier en Amérique.
C’est une expérience dont je me souviendrai toujours

Wednesday, May 15, 2013

Récit de Galina




Visite au laboratoire


Il y a trois ans, quand je suis arrivée au Québec, le premier mois je ne comprenais rien. Il me semblait que tout le monde parle autre langue que le français.
À ce temps-là, j’étais enceinte. J’ai trouvé une femme médecin, une Roumaine, qui a accepté faire le suivi de ma grossesse. Il me fallait passer plusieurs tests pour être sûr que tout allait bien.
Alors, je suis allée au laboratoire : ouvrir un dossier.  Je me suis débrouillée avec les informations personnelles, mon nom, mon âge, mon adresse…
Puis, l’infirmière m’a demandé :
-          Votre date d’accouchement, s.v.p.?
Je ne l’ai pas comprise :
-       Pardon?
-             Votre date d’accouchement?
-           Je m’excuse…
-          C’est pour quand votre accouchement?
Je ne la comprenais toujours pas. Veut-elle savoir la date exacte quand je suis tombée enceinte? Je ne le savais pas moi-même. L’infirmière a commencé à s’impatienter. Pourquoi se fâche-t-elle contre moi? Exaspérée, elle a posé sa question d’une façon la plus stupide possible :
-          Madame, votre bébé va sortir quand?
Mon Dieu! Je savais ce que voulait dire le mot accouchement et je ne comprends toujours pas pourquoi je ne pouvais dire rien de sensé. Je me suis excusée comme je pouvais en disant que je venais d’arriver au pays et que c’était ma première visite au laboratoire. Cet épisode reste gravé dans ma mémoire car je me suis senti bien gênée à cause de mes difficultés avec le français.

Monday, May 13, 2013

Récit de Dessi



À Paris

Quand j’étais professeur en Bulgarie, avec mon équipe, je suis allée en France pour une compétition Mondial World. Le dernier jour, nous avons fait une randonnée à Paris. C’était magnifique : il faisait beau, beaucoup de gens se promenait sur les Champs-Élysées.

La tour Effel était colossale, tellement haute! Notre-Dame à jamais liée à l’histoire romantique de Quasimodo. Seine avec ses ponts et ses bateaux où grouillaient des touristes. Quel charme! Et les artistes peintres qui dessinaient dans les rues et sur les quais, les artistes qui vous souriaient, qui vous parlaient.

Quand je suis triste, je me souviens de cette ville des amoureux et je sourie. Un jour j’y reviendrai. Ma parole! Attends-moi, Paris!

Tuesday, April 30, 2013

Verbe +de+verbe (ou qqch, ou qn)

Voici le site qui nous donne une petite idée de comment on utilise les verbes avec des prépositions différentes

Friday, April 26, 2013

récit de Rosario



Mon histoire est basée sur des souvenirs très mémorables de ma famille. Nous étions huit enfants : cinq garçons et trois filles. Nous vivions dans une maison qui se situait près de la campagne où l’on cultivait des légumes et plusieurs sortes de fruits. Mon père avait beaucoup de travailleurs mais quand j’avais sept ans, nous dûment partir en laissant nos terres abandonnées à cause des répressions violentes. Une maison fût brulée, celle où nous gardions de la nourriture et où nos travailleurs se changeaient. On nous a donné ainsi l’alerte pour que nous partions. C’est de cet endroit que je garde mes meilleurs souvenirs d’enfance.
Nous avions de grands espaces où nous passions de bons moments ensembles : nous courrions dans les champs, nous grimpions dans les arbres, nous jouions à la tague glacée (?),  à cache-cache, sautions à la corde à danser. Un autre jeu que nous aimions était le chat et la souris
Je garde précieusement le souvenir de mon frère ainé qui étudiait, mais dans des conditions déplorables : ses professeurs le frappaient avec une règle en lui laissant les marques au dos.

Tuesday, April 23, 2013

récit de Lorena



Récit de Lorena

Je me rappelle que quand j’étais petite, j’attendais avidement les fins de semaine, l’arrivée d’une voiture qui nous amenait de l’école à la ferme (notre ranch) où je retrouvais mes amis les chevaux. Il y avait aussi des vaches et des taureaux, mais j’aimais le plus les chevaux. Il me fallait changer d’habit pour se rendre à l’écurie. Quel délice de monter un cheval, de sentir son corps qui m’emportait loin. J’aimais les vacances où je pouvais être la journée longue avec mes chevaux.

Les accidents m’importaient peu. Un jour je suis tombée du cheval et par malheur je suis tombée sur une vipère qui se prélassait dans la poussière chaude du chemin. Évidemment, elle m’a mordue. On m’a amenée à l’hôpital en urgence. Croyez-vous que depuis j’ai abandonné l’équitation? Oh, non, jamais je ne l’abandonnerai!