Tuesday, April 30, 2013

Verbe +de+verbe (ou qqch, ou qn)

Voici le site qui nous donne une petite idée de comment on utilise les verbes avec des prépositions différentes

Friday, April 26, 2013

récit de Rosario



Mon histoire est basée sur des souvenirs très mémorables de ma famille. Nous étions huit enfants : cinq garçons et trois filles. Nous vivions dans une maison qui se situait près de la campagne où l’on cultivait des légumes et plusieurs sortes de fruits. Mon père avait beaucoup de travailleurs mais quand j’avais sept ans, nous dûment partir en laissant nos terres abandonnées à cause des répressions violentes. Une maison fût brulée, celle où nous gardions de la nourriture et où nos travailleurs se changeaient. On nous a donné ainsi l’alerte pour que nous partions. C’est de cet endroit que je garde mes meilleurs souvenirs d’enfance.
Nous avions de grands espaces où nous passions de bons moments ensembles : nous courrions dans les champs, nous grimpions dans les arbres, nous jouions à la tague glacée (?),  à cache-cache, sautions à la corde à danser. Un autre jeu que nous aimions était le chat et la souris
Je garde précieusement le souvenir de mon frère ainé qui étudiait, mais dans des conditions déplorables : ses professeurs le frappaient avec une règle en lui laissant les marques au dos.

Tuesday, April 23, 2013

récit de Lorena



Récit de Lorena

Je me rappelle que quand j’étais petite, j’attendais avidement les fins de semaine, l’arrivée d’une voiture qui nous amenait de l’école à la ferme (notre ranch) où je retrouvais mes amis les chevaux. Il y avait aussi des vaches et des taureaux, mais j’aimais le plus les chevaux. Il me fallait changer d’habit pour se rendre à l’écurie. Quel délice de monter un cheval, de sentir son corps qui m’emportait loin. J’aimais les vacances où je pouvais être la journée longue avec mes chevaux.

Les accidents m’importaient peu. Un jour je suis tombée du cheval et par malheur je suis tombée sur une vipère qui se prélassait dans la poussière chaude du chemin. Évidemment, elle m’a mordue. On m’a amenée à l’hôpital en urgence. Croyez-vous que depuis j’ai abandonné l’équitation? Oh, non, jamais je ne l’abandonnerai!   

récit d'Oliva



Récit de Oliva Canto

Quand j’étais petite fille, toutes les vacances d’été, je passais dans la maison de plage de ma grand-mère. Il me plaisait d’y aller parce qu’elle me distinguait parmi mes cousins. Il y avait un grand jardin avec beaucoup de fleurs, des hamacs pour s’y reposer l’après-midi. Il y avait aussi un grand balcon d’où nous admirions l’aube, la mer et la plage.
Mes cousins et moi, nous sortions très tôt à la mer et celui qui arrivait le dernier méritait « l’enterrement dans le sable ». Les heures passaient et nous ne les remarquions pas en jouant, en courant dans le sable, en sautant, en nageant. L’après-midi, nous allions chez Telchacs, une peuplade aborigène qui y habitait depuis toujours. Maintenant, il ne reste personne de ce monde au Mérida en Yucatan. L’endroit, depuis 1977, est devenu zone touristique : pyramides, cénotes et autres attraits touristiques.


Ma grand-mère jouait du piano, nous l’appelions lady.

Je me souviens d’un jour d’été 1977. J’avais 11 ans. Nous sommes allés à la plage et, à notre grande surprise, la mer, toujours tumultueuse, était d’un calme incomparable et peinte de rouge. Il y avait des animaux marins sur le sable. Les gens nous ont crié que nous ne pouvions pas nous baigner, que la mer était empoisonnée. Je ne savais pas comment réagir, je pleurais les animaux morts. Ce jour-là était tellement triste. Nous sommes retournés à la maison de notre lady qui nous a expliqué que, effectivement, il existait la soi-disant marée rouge, l’événement naturel mais assez rare quand la mer devenait toxique à cause des algues de la même couleur.

Le lendemain, je me suis réveillée tôt, plus tôt que les autres. J’ai voulu voir si la marée rouge était toujours là. La journée s’annonçait belle : le grand soleil, la petite brise et les vagues comme d’habitude. La mer était bleue-bleue-bleue et j’ai couru  pour réveiller les autres : levez-vous, allons à la mer, il n’y a plus de marée rouge!
C’était les meilleures vacances dont je me souviens toujours. J’ai appris quelque chose de nouveau et d’étrange. Ce que j’aimais alors et ce que j’aime toujours ce sont ces moments où je peux rester sans me préoccuper de rien ni de personne.

Monday, April 22, 2013

Nos histoires (groupe 212-3 de Prisme)

Bonjour mes amis,

Voici la première histoire, racontée par Sandra. Je lui suis très reconnaissant et je demande à tous de lire ce récit avec attention.  Merci, Sandra!



Je viens d’une famille de 6: mon père, ma mère, mes deux frères et ma sœur cadette.
Quand j’étais petite, j’ai vécu avec mon frère dans un orphelinat pendant trois ans à cause de la guerre civile en El Salvador qui avait commencé dans les années 1980. Ma mère et mon père sont partis lutter contre les forces armées d’El Salvador. Ma mère est venue nous chercher en 1983. Mon père était de retour en 1985 après avoir été blessé par balles de mitraillette dans un combat de guerre. Il a perdu l’usage de deux bras et alors, en 1985, il a pu retourner à la maison. C’est à ce moment que nous, les enfants, l’avons vu pour la première fois.
Mon père a beaucoup travaillé pour nous élever. Mon autre frère est né en 1986 et trois ans plus tard est née ma sœur. Notre famille avait beaucoup de problèmes, mais nous étions ensemble et c’était l’essentiel. Ainsi, nous pouvions rêver et persévérer pour obtenir ce que nous voulions. Maintenant, je vis au Canada et j’aide mes parents. Je ne pourrais jamais oublier ce qu’ils m’ont donné quand je grandissais petit à petit.
Je me souviens qu’avant de rencontrer notre père pour la première fois, nous avec mon frère ainé l’imaginions grand et fort. Nous étions ébranlés le voir petit et maigre. Mon père mesure 1.60 m. Avec le temps, nous avons appris de le respecter et apprécier ce qu’il faisait pour nous et toute la famille.